Les maux du coeur

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25 juillet, 2008

Pensée plurielle

Classé dans : Liens — forcat @ 21:13

265949j6q5n7oiagzswdzqnr6btq2iuz86hl746021234661332070277ttutv7bnxk2d57h5vu6hv4qwjpo8fjeh132110l.jpgJour et nuit je guete ta venue, il n’y a pas un moment passé ensemble dont je ne me souvienne, pourtant il faut nous quitter puisque tel va et vient l’Amour.

Avec toi la vie semblait plus humaine, avec toi l’Amour semblait n’avoir aucune peine, mais tu garderas toujours clos une partie de mon pauvre coeur.

La vie t’emporte auprès de celle que tu as choisit pourtant tu ne veux pas que je t’oublie. Malheureusement nos chemins se séparent et je garde toujours l’espoir de te revoir car chaque fois que je pense à toi c’est ce que j’ai cueilli qui me garde près de toi.

Sylvie Porthos

23 juillet, 2008

confidence

Classé dans : Liens — forcat @ 18:04

mariage2.jpgles rubans de la vie ont brodé mon coeur de ton paradis

et c’est pour la vie que je te dis « oui »

tu t’es offerte un jour, une nuit,

moi, je m’offre à toi pour la vie,

pour le meilleur et pour le pire,

ce sera « Oui »

Pour la vie

Classé dans : Liens — forcat @ 17:52

D’une rencontre

Un grand Amour est né…

Depuis nous avons décidé

De ne plus nous séparer

Et c’est pour la vie  Que nous allons dire « Oui ».decorationfloraleb1m1.jpg 

7 juillet, 2008

Encre noire

Classé dans : Liens — forcat @ 2:31

slbw0244.jpgMon Amour,

C’est avec un coeur vide que je t’écris ces mots et que je confesse mon fardeau, à ce messager muet qui saura te faire pleurer. J’ai ouvert le tiroir de ma vie et curieusement il ne manquait que toi, tes caresses, tes baisers, tes mots…

je ne sais même plus si la grotte de ton coeur a gardé mon odeur, tu es parti si vite, sans un mot, sans un bruit, dans le calme de la nuit te réfugier dans les bras de celui qui aujourd’hui me maudit.

Je voudrais assomer mes pensées, ignorer que tu n’es pas restée, tout cela serait si facile, si tu avais voulu me prendre dans tes bras une dernière fois. Mes larmes ont noyées mes armes pour que jamais je ne périsse car même si tu n’es plus là, quelque part j’ai gardé un peu de toi.

Ne me juge pas, ne m’oublie pas, je suis devenu coupable de t’avoir perdu, innocent de t’avoir aimé et condamné pour t’avoir abandonnée. La justice du coeur est ma seule consolation devant tant de larmes versées. Je garderais touours les yeux rivés sur toi pour ne pas chavirer, et combattrais mes tempêtes en fusillant les murs de l’encre de ma peine.

sylve Porthos

 

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