Les maux du coeur

Ce blog est destiné à partager des écrits, poèmes, nouvelles, avec tout le monde

26 septembre, 2009

Qui ?

Classé dans : Liens — forcat @ 5:34

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Que sont devenues nos désirs, nos plaisirs?

T’éloignes tu de moi ?

Tu es ma fierté celle pour qui je donnerais tout

Ai je été sourds ou aveugle ?

Mon âme s’éffondre dans un tourment

Ce soir la vérité se cache dans ton regard

Le voile est levé

Que sont nos souvenirs?
…………………………………………………………………………………………….Hippolyte.P
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20 avril, 2009

Les épines d’amour

Classé dans : Liens,Tristesse — forcat @ 4:11

La flamme de mon amour s’est éteinte à la porte de mon deuil, quand ton outrage l’a étiolé. Tu m’as perdu au bonheur d’une autre, qui sans nul doute s’en ira bientôt, dans l’insouciance de ton coeur en souffrance. Alors tu connaîtras le chagrin, comme celui qui me consume et tu te souviendras de ma tendresse.

Je voyagerais d’amour avec ton âme, je briserais son réconfort pour que tu rêves chaque soirs de nos liaisons. Quand ta chaleur hâtise mon désir, tu t’évapores comme un parfum furtif prisonnier de l’air meurtrier. Et cette chaleur n’est plus qu’un souvenir car les épines empoisonnées d’ivresse ont réchauffées nos coeurs malheureux.

Cet amour que tu as vendu aux enchères, consume les souvenirs d’un bonheur nouveau, attaché aux murailles langoureuses de la solitude.

porthos.s

6 avril, 2009

Corps en chaleur

Classé dans : Liens — forcat @ 6:20

Ferme les yeux

tend moi tes lèvres délicatement,

je voudrais sentir ton souffle sur mon visage.

Enlce moi

viole moi d’ardeur

je me trémousserais sans fin de désirs.

Touche moi, il n’y a que ton corps qui m’affole

tes mains m’excitent et m’exultent de chaleur

mon corps s’abandonne en détresse.

Un jour tu aimeras

Classé dans : Liens — forcat @ 5:58

Un jour tu aimeras images.jpg

et de cette Amour merveilleuxton coeur à jamais en sera amoureux

Un jour tu connaîtrs la chaleur d’un corps à corps

et de sa passion veloutée, tu en seras ensorcelée,

de sa tiédeur tu n’en sera qu’émerveillée

tu en seras alors follement éprise

et de cette folie d’amour qui t’illumine

tu en seras à jamais démunie.

Un jour tu savoureras le nectar savopureux d’un baiser

et prisonnière de ce charme qui s’enfuit,

tu te souviendras jadis que tu as aimé.

Le souvenir de vos lèvres effleurées

s’étiolera à la perte de cette amour fallacieux.

Un jour tu désireras ses caresses

et toi, dulcinée de son coeur

du parfum d’ébriété qui t’enlace

tu en seras privée au seuil d’un chagrin qui se cueille.

Un jour belle hirondelle,

quand l’amour sonnera à ta porte de ses éloges

tu cueilliras à tire d’ailes

le bonheur passager de ses saveurs.

Quand le chagrin t’emportera

tu comprendras alors que l’amour n’est que saison

et ses tendresses, trahison.

écrit le 23/03/89 S.P

Discours…

Classé dans : Liens,Textes — forcat @ 4:46

« Vous n’honorez pas vos ancêtres »,  cette phrase me lacère l’esprit, elle chatouille l’oubli qui m’enracine pour que je sache que le monde est un arc-en-ciel aux couleurs de nos douleurs.

Esclave…Esclave…Esclave… esclave… esclave !

Je ne suis pas esclave, ma peau n’a pas imprimé la servitude, la loyauté n’est pas mon devoir et la reconnaissance n’absout  en rien mes souffrances. Créole, je suis créole et rien d’autre, je suis infirme du passé de mes ancêtres puisque je ne suis pas esclave mais assimilé, les chaînes n’entravent plus mes pieds mais enchaîne mon émancipation. Le  leur de la civilisation n’a pas conduit la vie à travers les trappes de leurs bateaux, il a surtout anéanti, divisé, saccagé,  la communauté.

Mais si je ne suis pas esclave, je suis citoyen du monde sans couleur, sans frontière, je suis universel avec une culture une identité qui m’enracine partout et je suis affranchi de liberté. La colonisation a effacé ce qui faisait de moi la beauté à l’état pur car mes racines s’entrelacent, s’embrassent mais finalement jamais ne s’apprivoise. Peut-on racheter une dignité ? Peut-on briser le socle qui nous a uni pour nous momifier ? Moi je ne crois pas à l’absolu, ils ont utilisé l’HOMME comme outils parfait pour que l’OUTIL anéantisse l’HOMME et quand la gangrène a fait rage, ils ont utilisé les hommes comme des trophées.

Nous ne sommes pas plus humains qu’eux, ils ont gommé notre passé, pour ne pas laissé de traces de nos combats. Nous sommes cette complexité qui les anime et sans laquelle il n’y a pas de diversité. En clair, nous portons en nous les richesses de la civilisation et nous n’avons pas besoin d’artifices pour la transmettre à nos héritiers. Seuls les atrophiés sont restés sourds aux traditions, au rassemblement mais la marche victorieuse se fera sans eux.

 Moi je sais d’où je viens pourtant personne ne me l’a appris. Le monde regorge d’inégalité mais nous sommes l’inégalité même si nous ne connaissons pas l’interdit, nous sommes le fruit amer qui comble les saveurs Saurais-tu regarder l’horizon et ne pas voir le soleil se couché, nous sommes cette identité qui fige l’humanité, ce miroir qui emprute à chacun ses lauriers de victoires. Le temps a gardé confidentiel  la dignité des soldats pour éffacer les traces de leur popularité, mais les mémoires saines ont conservés leurs flambeaux. Les grains se sont éparpillés pour fleurir, ils ont fui le calvaire de la honte, celui où la servitude, la soumission, l’oppression à crucifié des âmes innocentes. Les champs fleuriront de soldats armés de bouquets, parés de sagesse, vêtu du drapeau de la paix solennelle, au son de la fanfare fraternelle.

Liberté, Dignité, Egalité, Fraternité, seront les étendards immortels qui accompagneront l’hommage funeste, en souvenir de la bravoure. N’éteins pas tes yeux, ils sont le plus beau miroir du monde, cette forteresse sainte qu’aucune âme ne peut trahir. Je voudrais que tu enfourche la haine pour l’engloutir jusqu’au dernier souffle dans les entrailles froides de la mort.

Je chevaucherai le cœur à nu, poitrine exhibée, pour recevoir dans ma chair l’empreinte de la liberté et je communierais les âmes interdites pour que renaisse la toison noire, mère nourricière de l’humanité. Je ne cueillerais plus le sel de tes lèvres, mais la chaleur de ton rêve.

10 février, 2009

Message pour toi

Classé dans : Liens — forcat @ 2:03

message

Il y a peu de mots que je t’ai souvent dit

il y a peu de fois où je t’ai compris

et malgré cela tu m’as toujours sourit.

Tu m’as souvent puni, souvent servi

servi d’exemple, d’ami, mais aussi d’ennemi

aujourd’hui c’est avec sympathie que tu accueille l’inconnu qui m’a pris.

Je t’aime et cela m’étourdit,

j’ai vaincu les conflits,

nettoyé le combouis
avec les armes de ton coeur

pour que nous soyons soeurs

pour que tu n’ai plus peur.

S.Porthosmes roses

9 février, 2009

Pardonne moi…

Classé dans : Liens — forcat @ 6:14

 

 

 

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Je n’ai pas eu le courage de te demander pardon

ni même de t’ôter ce poison, qui te condamne injustement

et chaque jour qui passe est à nouveau une menace.

Je n’ai pas voulu toi, je le reconnais,

à des moments où rien ne me convenais,

je n’ai pas pleurer pour toi, aux moments que tu t’y attendais,

et c’est pour moi un plus grand tracas,

d’avoir souhaité ton départ.

Folie, égoïsme, inquiétude,

je ne saurais motivé mon amertume, ni même en justifié l’origine,

je sais juste que parfois les mots fuient librement.

Il n’y a pas de honte à être mortel, tant qu’on a pas perdu son coeur

Tant que sur l’échelle, tout semble accéssible.

Je te peinds endormi chaque nuit, blotti contre moi,

et je souris de ce visage d’enfants qui me ravi.

Là tu n’es plus un homme, mais le marchand de rêves

qui a fait une trêve, pour ne plaire rien qu’à moi.

Je veux te dire mon Amour,

Que la solitude sans toi est un ennui

Que l’Amour sans toi est une maladie

Et que rien ne te remplacera.
S.Porthos

25 janvier, 2009

Lettre au profane

Classé dans : Liens — forcat @ 4:20

Je veux être une armetristess.jpg

Pour ne plus qu’on s’acharne

Je veux être Femme

pour assouvir le profane

je veux être flamme

pour forger les lames

User de ma chaleur pour embaumer les crânes,

et si on me condamne,

je déposerais les armes.

Alors garde toi, Roi dont l’amour émane,

de ne point perdre ta soutane,

car quand fleuriront tes lianes,

je m’abreuverais de lettres persannes.

Porthos.S
 

 

 

 

8 janvier, 2009

Contactez-moi…

Classé dans : Liens — forcat @ 4:51

 

 

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« Un seul mot de toi, sera mon essentiel »

4 janvier, 2009

Meilleurs voeux

Classé dans : Liens — forcat @ 4:58

 

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Tout au long de l’année, j’ai partagé avec vous, des mots, des sentiments, des émotions, et toute l’année vous m’avez témoigné à votre façon votre affection. Par curiosité ou par intérêts, vous m’avez encouragé à lever le voile sur une partie de ma vie, sans pudeur, sans retenue, mais ce n’est pas néanmoins sans une certaine crainte.

A vous qui m’avez lu, qui m’avez cru, qui m’avez soutenu, je veux vous dire merci, je veux vous témoigner la satisfaction que j’éprouve. 2008 est derrière nous, c’est une nouvelle année qui s’offre à nous, permettons qu’elle soit plus riche de chaleur humaine, plus pauvre en drame et plus souriante pour les infortunés.

Bonne et heureuse année à vous !

Santé, bonheur, prospérité !

et que Dieu vous garde.

 

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