Les maux du coeur

Ce blog est destiné à partager des écrits, poèmes, nouvelles, avec tout le monde

22 février, 2009

Ma raison

Classé dans : Non classé — forcat @ 5:32

poesiedamour.jpgLa raison est à mon coeur ce que la force est à mon corps

car elle naît de l’essence des sentiments ;

Ma raison est ma prose

le suel jardin de roses

auquel jamais je ne renonce ;

Ma raison est ce verger insolent qui juge, condamne cette quintescence qui me fait homme ;

Ma raison n’est ni une vertu, ni une pensée,

elle ne naît pas, elle s’accueille comme une destinée.

22 mars, 2008

Petites paroles

Classé dans : Non classé — forcat @ 19:58

La flamme de ton sourire à renverser le verre d’eau qui était sur mon coeur et depuis ce tendre moment, mon coeur pleure pour toi.

L’éclat de ton sourire et la chaleur de ton corps ont fait chavirer les lampes qui ornaient le balcon de mon coeur.

Besoin de rien pour être belle
rien à recevoir, ni à donner
et pourtant depuis que tu es parti
si j’ai souri une fois c’est que j’ai pensé à toi
il n’y a rien de plus difficile crois moi que de lier mon coeur à ton souvenir.
Canopée

Il fut un temps où o s’aimait
il fut un temps où l’on vivait l’un pour l’autre
il fut temps où nous étions sincère
mais le temps aujourd’hui m’accable de tes mystères.

28 janvier, 2008

LA FLAMME DE MA VIE

Classé dans : Non classé — forcat @ 2:34

r1.jpg

Je ne remercierais jamais assez Dieu de t’avoir déposé sur ce chemin, ou je m’égarais.

Jadis dans ton château, la prison au fond de ton corridor.L’école de la douleur sur le bord d’un fleuve amer.La terreur du non dit qui mord.

Le sanglot d’une enfant perdue dans l’inconnue.

Toi braise ardente.

Tu es le feu violent qui ravage et peint d’un noir linceul les plus grands troncs.

Messager de la souffrance.

Tu peu être « colère » mais toujours éphémères. 

Ange de compassion.

Toi la lumière de tous mes espoirs, nos chemins se sont croisés.

Celle qui resplendit jours et nuits, nos yeux se sont accrochés et par un simple sourire du coeur nos mains se sont unies dans l’élan de l’amour.

Bel être de douceur

Ferme et faible à la fois.

Trésor de chaleur, nos yeux se sont fermés comme le livre du jour et nos âmes communient.

Vent du désir, brise d’un soir.

cu1.jpg 

Tu as caressé mon coeur et tu lui a murmuré de tendres paroles.

Ton château est la chambre de nos ébats. L’élixir de ta bouche ou l’amour se propage, enveloppe mon visage.

Rempli mon coeur de douceur et mes désirs s’envolent vers toi sans peur.

De nos corps exultent la jouissance belle et majestueuse qui jamais ne meurt au pic de l’extase.

Jaillera de ton corps, cette lumière porteur de bohneur.

Construit sans haine, ni détour cette vie t’enflamera. Saisit-toi d’elle.

Elle sera le nectar qui raffraichira nos âmes, car au sein de nos prières, de nos coeurs elle est et sera l’ultime joie.

Notre amour est la racine d’une rose planté dans un jardin.

Et le miracle de Dieu se fera et s’accomplira dans l’union de deu anneaux.

Ce soir, je dépose un éternel et muet baiser sur les lèvres de ton sommeil divin

Oh toi mon Amour

Oh toi ma fée

r2.jpg 

 

27 janvier, 2008

Classé dans : Non classé — forcat @ 23:42

titi.jpgJe suis une FEMME

Faîte comme une FEME

Avec les pensées d’une FEMME

Je suis FEMME dans l’Education de mes enfants

Je suis FEMME dans la vie de mon homme

Mais je suis FEMME tout court.

Je suis FEMME dans la quintescence de l’amour

Je suis FEMME anorexique de plaisirs

Pourtant je reste FEMME dans le poison violent de la mort

Je suis FEMME et guerrière contre l’humiliation

Je suis FEMME conquérante des hommes

Mais je suis HOMME pour capturer les saveurs d’une FEMME

Café ou lait

Classé dans : Non classé — forcat @ 23:35

Qui peut me dire s’il est tout noir ou tout blanc, moi, je suis entre le café et lit, mais ce n’est pas grave, je suis en ballade dans la vie et je me fous de vos préjugés.

Dis moi, toi qui connaît tout, peux tu me raconter 1848, tous ces blancs, tous ces noirs, ce pays qui a connu les luttes, les peuples, les mésaventures et enfin la vie. Ne me parle pas de pauvres et de riches, des mulâtres et des colons, de tous cesgens malblanchis, ces gens blanchis avant l’heure. Parle moi de ces histoires qui naissent dans les entraills de l’histoire, qui font de toi ce que tu es.

Classé dans : Non classé — forcat @ 23:28

J’ai aimé sans détour

Au fil de mes beaux jours

D’un amour savoureusement vécu.

J’ai le coeur en fardeau et les yeux en ruisseau

Je me meurs dans la quiétude d’une souffrance

où l’oubli est ma seule délivrance

Mon coeur voilé de souffrance

effeuille en silence mes larmes assassines

Martinique

Classé dans : Non classé — forcat @ 23:17

Même si tu devais me quitter un jour

A jamais je te porteras en mon coeur.

Rien ne remplacera mon île, mon soleil

Tu rugiras comme la plainte solennelle

Infinie et douce qui berce mon coeur docile.

Nul ne m’a jamais comblé

Il y aura un arc-en-ciel

Quand tes lèvres me feront renaître de baisers

Unique, soyeuse, comme ta peau diaphane

Et sans laquelle ma vie ne seait que tourments

 

Classé dans : Non classé — forcat @ 16:06

Avez-vous déjà eu cette sensation désagréable d’être retenu par je ne sais quoi ou je ne sais qui et de ne savoir quoi faire ou comment faire pour vous tirer de cette poisse ? Ma vie a été pendant longtemps quelque chose que je concevais comme une suite d’échecs. Je crois que certains d’entre nous sont les virus d’un système parfois rouillé qui bousille toute tentative de régénérescence et je crois, je reste même convaincu que personne ne se confie mieux qu’à travers ses prières puisque dans la profondeur de nos âmes nos actes n’ont pas de couleurs. Il n’y a pas de berger, pas de consolateur, juste des hommes qui pleurent pour expier leurs douleurs. Le mal être n’est pas un déshonneur, c’est le proxénète des âmes délaissés, le chasseur aux multiples visages.

Je n’ai pas connu ces sentiments qui vous mènent en eaux profondes mais j’ai connu la rage dans les méandre du désespoir parce que je sais quelque part au fond de moi que ni lois, ni principes ne me sauveront ; j’ai dérivé sur des rivages glissants, mais la vie a toujours laissé traîner une corde, un bras, auquel j’ai pu m’accrocher, je n’ai pas écrit ma vie pour la voir dériver mais je l’ai pensée à travers mes actes, mes engagements pour la réaliser  et rien ni personne ne peut me demander d’être ce que je ne suis pas. Le bien et le mal sont toujours en opposition pour posséder nos armes mais qu’importe ce que l’on choisit, il faut savoir assumer, faire ce que l’on croit juste.

Chaque jour qui passe, j’ai l’espoir de te revoir, et je ne cesse de me demander si tu voudras m’accompagner pour mon dernier voyage. Dans mes pensées il n’y a que toi, j’emporte avec moi ton plus beau sourire, comblé d’avoir su t’aimer, heureux de tant t’avoir donné et à toi que j’aime, voici les dernières paroles que je voudrais t’adresser, profite de la vie sans regrets, ne cherche pas de réponses dans l’obscurité, n’accuse pas la raison ou la passion,  apaise simplement ton cœur de mes dernières volontés.

Cayenne le 08 mai 1992                                                                                                                

 

Ma petite femme, 

Depuis que vous êtes partis, la vie m’a encastrée dans ses entrailles, je suis lié au destin que j’ai choisi et je ne peux renoncer au calvaire qui m’emprisonne. Je garde encore ce souvenir de toi, timide, superbement sexy, et j’ai foi en nous, en lui, en l’amour que nous partageons, même si je sais que notre histoire est restée suspendue aux lèvres du temps.

Je n’ai pas pleuré, je n’ai pas détesté, je me suis sacrifié par amour, par dépit, et je sais que si tu avais été là tu n’aurais pas voulu que je parte ainsi. Souviens toi de moi comme un homme, pas comme d’un lâche, et n’essaye pas de persuader ceux que j’aime que tu m’as toujours aimé. La folie est une maladie que même l’amour ne sait pas vaincre, elle demeure en nous et se nourrit de nos doutes, de nos maux. Son aphrodisiaque nous saisit aux entrailles et envahit nos veines pour empoisonner notre cervelle, jusqu’à prendre possession de notre être tout entier.

Ne pleure pas petite fleur, le temps aura raison de ta douleur, l’amour saura vaincre ta peur et doucement la vie te caressera de bonheur pour qu’à jamais ta blessure cicatrise. Je sais, tu te dis que plus jamais tu n’aimeras, que tu n’aurais jamais pensé que je sois capable d’un tel acte, mais sache que rien n’est impossible pour moi car je crois en toi, en cet autre moi. Tu porte un peu de moi, ce n’est pas un hasard si quand je pars il arrive, il est l’équilibre de ta vie, il grandira dans la sagesse, et il aura tout ce que tu voudras de moi, mais jamais il ne me quittera, parce qu’il est la veilleuse de notre amour, le messager de ma seconde vie. Je ressusciterais en lui mon amour, pour chaque jour  nous réunir.

Ne sois pas coupable, mes échecs sont les terroristes de ma vie et le monde,  une bannière aux couleurs de mes douleurs. Si  je ne peux pas  racheter ma dignité, je peux tout au moins t’offrir ma liberté.  Je suis resté assis là, à te regarder,  convaincu que tu  serais le remède à mon mal mais je ne saurais te dire combien de fois mon esprit a fuit cette réalité. Mes lèvres brûlent de te dire ces mots qui n’ont plus de sens, pourtant mon cœur a déjà raccroché. Ce joyau grenat violacé ne battra plus, ne souffrira plus, et te quittera à jamais libre d’aimer. Referme les portes de mon enfer silencieux, en gardant précieusement pour lui, tout l’amour que je t’ai donné, parce que même si j’ai choisi ma destinée, c’est à toi que j’ai confié mon plus beau trophée.

Il y a tant de choses que je voudrais te dire, tant que je voudrais faire, mais hélas, je n’en ai pas le temps, les gardiens de la mort m’attendent déjà et j’ai trop peur que si je renonce ils me  prennent de force. N’oublie pas mon amour, pas de larmes, pas de cris, juste une dernière prière pour que ma traversée soit moins douloureuse, juste une dernière pensée pour que je sois moins seul, moins  malheureux. Mon cœur t’appelle encore pourtant je sais que tu es loin et que tu n’entends plus mes appels. Adieu fleur immaculée, adieu encens parfumé, tu étais l’aube de mes réveils, le goût parfumé du désir et de l’amour, mais aujourd’hui, en vérité tu m’oublieras.

 A toi qui arrivera pendant que je serais absent, je veux te dire que je t’aime, et que tu es sans doute la plus belle chose que j’ai conçu, ne renonce pas à ta vie, bat toi tant que tu ne l’auras pas vaincu, elle sera avide et perfide, vicieuse et destructrice mais généreuse et passionnante, mais souviens toi qu’un homme ne naît pas Homme, il le devient, il se construit. Le chemin sera long pour te voir mais j’ai foi en toi, en nous, en nos retrouvailles dans cette vie ou ailleurs, l’essentiel c’est que tu sois dans mon cœur.

A vous que j’ai longtemps appelé, et qui n’avez pas su disperser la brume qui épaississait mes longues journées,  je vous dis que je suis fier d’avoir été votre ami, votre fils, votre frère, et durant tout ce temps où vous m’avez vu sur scène, jamais je n’ai douté de vous. Au revoir ! ne cherchez pas les raisons de ma douleur, j’ai choisi la façon dont je voulais vous quitter, sans pleurs, sans adieux, sans morale, sans baisers, je veux que vous gardiez de moi le plus beau moment de joie, le plus beau baiser, la plus belle étreinte. Fermez vos yeux, ils ne doivent pas pleurer, je m’en vais en silence, et pardon pour l’arrogance.

Je n’ai pas choisi celle qui va me prendre ma vie, je n’ai pas choisi de partir ainsi, j’ai choisi ma route avant l’heure pour rencontrer le passeur de ma destinée et je n’ai pas envie que vous compreniez, je veux juste que vous respectiez ma volonté, et qu’à partir d’aujourd’hui, vous soyez les gardiens de mes souvenirs. N’essayez pas de me retenir car il m’est trop pénible de vivre, ne m’arrosez pas de larmes mon cœur est déjà desséché,  enlacez-moi de roses elles seront mon jardin parfumé.

 

Jeudi 12 mai

Le soleil se lève, encore une nouvelle journée, il va falloir faire semblant. Je suis fatigué je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, son image m’obsède, comment vais-je lui dire qu’il n’y a plus rien que je puisse faire car tôt ou tard elle saura. Cela fais des mois que je repousse l’échéance et inévitablement tous les soirs je me dis que c’est le dernier. De toute façon ma décision est prise, je sais que certaines personnes ne comprendront pas et qu’elles en souffriront mais ai-je d’autres choix ? A chaque fois que les ténèbres m’ont submergé personne n’a pu me ressusciter. C’est comme si ils avaient tous appris la même chanson, le même refrain, les uns après les autres ils me répétaient :

Tu verras ça ira, accroche toi il y a beaucoup de gens qui t’aime, tu ne dois pas baisser les bras. Mais le plus dur c’est d’entendre dire : « je sais ce que tu ressens, pense à ta mère, pense au mal que tu feras autour de toi, si tu ne te bats pas personne ne le fera pour toi ». Ou encore : « ce n’est pas en restant là à te lamenter que tu résoudras tes problèmes, trouve toi des activités, tire un trait sur le passé. J’aurais voulu les étrangler avec leurs conneries, ils ont tous la prétention de dire que c’est facile de s’en sortir si on veut », mais personne ne me demande le pourquoi de ma déchéance ; malgré tous les appels au secours, tous ces signes ils n’ont pas vu que l’obscurité s’était emparée de mon âme et que plus rien ne me fera redevenir celui que j’étais.   

Tout ça m’énerve et j’ai du mal à rester zen quand je les entends. Une chose est sûr je deviens fou il n’y a plus de place ici pour moi et je leur prouverais. Pour l’instant, il faut remettre l’armure paisible et traverser cette jungle sans  rien oublier. Ma seule consolation sera de l’entendre encore une fois avant de pouvoir la serrer dans mes bras, sentir encore une fois son souffle s’agripper au mien, envelopper ses mots d’amour et la regarder glisser furtivement aux portes de mon exil. Elle est ma geôle, ma dernière demeure, l’hirondelle de bonheur qui ne me fait plus craindre les ténèbres, elle est la seule chose qui me reste.

A peine ces dernières paroles imprimées dans mes pensées, je sens au plus profond de moi, une caresse fraîche du temps qui me fait frissonner, je n’ai pas perdu la raison, la colère à cultiver le jardin que j’avais abandonné et je n’ai récolté que les fruits aigre de cette terre malade. Mon corps n’a plus de désirs, d’envies, je suis mort de solitude, enchainé à mon chagrin, trop effrayé de cette idylle inconnu. Malheur à celui qui souffre, il n’a plus de voix pour chanter, malheur à celui qui pleure son cœur applaudi un être désolé.

Je n’ai pas failli a mon devoir d’Homme

Je suis un père,

Je suis un fils

Je suis un frère

Sans dignité, sans avenir,

Mais avec un cœur passionné d’avoir aimé

Avec des yeux éblouis d’avoir aimé

Mais sans la volonté de guérir

On ne meurt pas d’avoir trop aimé

On ne meurt pas d’avoir failli

On meurt d’être la société

On meurt d’être souvent oublié

Moi je meurs pour me relever

Je meurs pour ne plus pleurer

Parce que sans toi je ne suis rien, ce rien qui conduit au naufrage,

Abandonné, délaissé, dépouillé d’innocence

La vie n’a plus de sens, Adieu, Je Vous Aime.

J’ai regardé mourir l’amour que tu as semé

Submergé par l’ouragan de la culpabilité,

Je n’ai pu anéantir ce sentiment de salissure

La crasse m’étouffe de malaise

Je ne peux t’accorder le droit de soigner ces blessures

Pour que je me complaise

 

Coupable

Je suis coupable,

D’avoir trahi, d’avoir menti

Et je sais tout au fond de moi

Que cette trahison a décapité ton amour

 

Je n’ai plus mal

Je n’ai que les larmes

Je te présente mes condoléances

La peine dans l’âme

Pour qu’à jamais tu comprennes que j’ai déposé les armes

 

Pas besoin de batailles

Pas besoin de victoires

Mon âme explose de rage

Devant le défilé d’état d’âme

Qui consume ma liberté

 

Je ne peux plus t’aimer

Je ne peux plus t’appartenir

J’ai joué et j’ai perdu

La plus petite parcelle de dignité

 

Où es-tu je voudrais te dire adieu

Je veux m’écrouler sous d’autres cieux

Disparaître sous l’écume de la rédemption

Parce que je sais, je sais, que tu m’aimes encore

Je veux m’accoupler de justice

Pour que naisse en moi un solstice de regrets

 

Ne me demande pas de te dire

Si je le veux ou si je le peux

Ne demande rien à ce condamné

Qui prend la fuite pour mieux assouvir

Son besoin de sincérité

Il est allé malheureux

S’endormir sous l’innocence de Dieu

 

Rien n’assouvira ces regrets qui me ronge

Rien ne comblera cette faille méprisante

Je lisais chaque jour dans tes yeux

Le mépris de ces jours malheureux

Où par lâcheté ou par vice

J’ai trompé ta vigilence

 

Ne songe pas au plaisir

Ne songe pas à me combler de désir

Je suis cette forteresse ensablée

Qui rugit de détresse

Mon amour, mon pauvre amour,

Reste chaque jour prisonnière de ta promesse

Et n’oublie pas que j’ai fuis par paresse

Je ne peux que regretter ma détresse

Pour saluer ta promesse

De m’aimer chaque jour

 

Les flammes ne briseront plus les miroirs

Mon âme n’assumera plus tes regards

J’oublierais malgré moi

Ce qui faisait de moi

L’oiseau rare qui avait comblé ton paysage

 

Tu es,

Tu resteras,

Cette lame devenu flamme

Qui m’avait rendu femme

Dans les tourments du désespoir

 

Va,

Pars,

Oublie-moi

Je délivre ton âme

Pour que tu sois ivre et sans armes

Et que tes larmes s’envolent à jamais

Au crépuscule du désespoir

 

Tu es mon arme

La plus fatale

Tu es ma lame

Et je veux te croire

 

 

Je ne fuierai pas et je ne t abondonnerais pas car personne n’est ce que tu es pour moi tu n es pas parfaite et je ne le suis pas non plus ;je veux de toi jusqu’à ce que Dieu decide de nous ramener a lui même au delà de cela je t’aimerais et me battrais pour toi ;t’oublier t’effacer ne m est pas possible,tu es cette femme que j ai rencontré et que je désire encore et encore ,tu n es en aucun cas habilitée a te juger coupable, inutile, demain ne mourra pas parce que tu l’as aisement décidé, tu es un exemple pour tes enfants une idole l’image d’une femme battante avec ses faiblesses qu’il faut accepté et y paliers si cela est possible. Tu n’as rien a prouver j ai vu,  admirer tes competences et sait de quoi tu es capable.Alors si tu dois mourir que meurt celle qui vit dans le passé et les regrets, et que naisse celle qui veut avancer, je serais toujours la de toute facon

 

 

Besoin de toi

Classé dans : Non classé — forcat @ 15:46

Je te baise d’affection, pour qu’à chaque soupirs, tu me sente contre toi. J’envie les draps qui t’enveloppent, je fleuris les passerelles de ta vie pour que toujours, je sois celle qui loin e tes yeux fera battre ton coeur.

Puise dans mon âme, la source qui te fera revivre, elle s’écoule doucement pour caresser sans pudeur ton corps inerte qui se meurt. Je voudrais briller dans ton coeur pour posséder ton bonheur, car l’ardeur n’est pas le seul plaisir qui chatouille mes désirs.

Chaque fois que j’ai prononcé ton nom, c’est mon coeur qui t’a aimé, chaque fois que j’ai frissonné d’envie, c’est que ton corps m’a guéri. Ce rêve est une douce passion qui fleurit mes souvenirs, alors, laisse moi te confier la liesse qui m’emprisonne, elle m’emporte près de toi, m’enveloppe tendrement, sussurre miéleusement que je suis là, amoureuse, de toi.

Les amants perdus

Classé dans : Non classé — forcat @ 15:44

Je voudrais que tu me dises

Je voudrais que tu me lises

Les romances des amants perdus

Leurs infidélités suspendues

La médiocrité de leurs pardons

Les jalousies dont ils ton fait don

Pour oublier que dans l’adversité

ils se sont aimés

Parle-moi du temps

Parle-moi des sentiments

C’est toujours désarmant

De connaître les défaites qu’on attend

Rien n’est comme avant

Il pleut tout le temps

Et ce désastre que l’on entend

Rugit par-dessus l’âme

Comme un chant que la mort entame

Je suis la pluie de vie

Je suis le silence qui survit

Je suis la richesse

Dans une oasis de sécheresse

Le temple et la forteresse

Le feu et la sagesse

Et rien ni personne

Ne me condamnera si je t’emprisonne

Vous qui êtes charognards

Vous qui guetter tels des léopards

Que serait ma vie de clochard

Si je n’avais pas tué mes cauchemars

Rend moi ma vie

Je saurais ce qu’elle m’a appris

Rend moi mon cœur

Je me saoulerais de ses peurs

Tu es

Je suis

Le messager du bonheur

Je suis

Tu es

Mon porte bonheur

Tu es

Nous sommes

Les condamnés oubliés

Nous sommes

Tu es

L’ivresse de ma vie, mon dernier rosier

Peux-tu me noyer

Dans des eaux empoisonnées

Sans te soucier

Sans oublier

Que même déchu je suis ta vérité

Tu es l’arbre qui m’unit à ton écorce

Je suis la flamme qui brûle sur ton torse

Aucune empreinte

Aucune complainte

Je suis le templier

Je suis ce que tu ne peux nier

Je suis

Je suis

Celui sans lequel

Tout et rien se querelle

Quand fredonne l’hirondelle

Qui s’éloigne à tire d’ailes

Je n’ai que mes mots pour te conquérir

Je n’ai que mon cœur pour te chérir

La vie fuit au-delà de moi

Et tout mon corps en émoi

Ne pourrais te regarder

Sans se laisser combler

Ne dresse pas de barrières

Ne sois pas toujours fier

C’est parfois celui qui a peur

Qui sort de sa torpeur

C’est parfois celui qui aime

Qui transcende sa haine

Ne m’oblige pas à mentir

Tout doit nous unir

Ne m’oblige pas à vomir

Je suis l’homme à venir

Le venin de l’orgueil

Crépite en moi

Comme un répugnant linceul

Qui guette une proie

Ne recouvre pas mes yeux

De la honte de Dieu

Délivre-moi doucement

D’amour innocent

Bénis mes lèvres délicatement

D’un parfum étonnant

Qui capture le désir

Fait naître en moi le plaisirs

Et m’ensorcèle de jalousie

Je verrais naître en toi la vie

Sur les chemins amoureux

Je te conduirais à Dieu

Je t’envouterais d’amour fallacieux

Pour te couvrir sous les cieux

J’envie ton corps

Qui m’enveloppe d’un sort

J’envie, je t’envie

Chaque seconde je m’ennuie

Peux-tu déclencher en moi le tonnerre

Peux-tu combattre l’enfer

Je te veux agile

Fragile

Je te veux sereine

Telle une reine

Je te veux vivace

Loquace

Je te veux mère

Amère

Je te femme

Flamme

Ne courtise pas la vie

Elle m’enivre de symphonies

Ne fuit pas l’harmonie

Elle roucoule de sympathie

Nous sommes les oiseaux du bonheur

Les oiseaux qui ont peur

De s’enlacer, de s’élancer,

Parce qu’ils ne savent pas danser

Il n’y a qu’un pas à franchir pour égorger la terreur

Ne reste pas accroupi à guetter les miettes de la vie

Détourne ton esprit de l’assimilation de la peur

Elle te colonise, t’envahit, elle efface le souvenir déraciné

Pour t’enchaîner dans l’adversité

Ensemble nous combattrons la servitude

Ne renonce pas à la fougue

Dénonce l’hypocrisie

Attaque le despotisme

Nul philosophie n’a pu à ce jour préserver une civilisation

Combien ont renié leur identité

Ecorche ta nationalité mais ne décroche jamais ton drapeau il est la clé de ton identité

 

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