Les maux du coeur

Ce blog est destiné à partager des écrits, poèmes, nouvelles, avec tout le monde

20 avril, 2009

Souvenirs

Classé dans : Amour — forcat @ 4:58

C’est bizarre comme quelques moments passés avec quelqu’un, blotti dans ses bras, tout contre lui, peuvent être des moments merveilleusement magiques. Son regard communiant le mien, son corps épousant le mien, et ses lèvres caressant les miennes, la caresse élogieuse que le temps nous a permis de savourer comme un soleil couchant embrasant tendrement les flots de douceur.

Tu m’as demandé si je t’aimais, pourtant il ne m’a jamais semblé utile de le dire sauf si à tout ce qui nous uni je doive dire adieu. Nous deux enlacés, corps et âmes liés, il m’a alors semblé que je te désirais depuis une éternité. Tout a été si merveilleux, comme un sirop onctueux que mon corps frémit d’appétit, nos encore résonnent encore et je me sens tréssaillir de désirs. Désir d’être à nouveau à toi, que tu sois à nouveau en moi, que tu m’aimes encore une fois.

Pour toi ma mère

Classé dans : Textes — forcat @ 4:46

Si mon plus beau rêve était ma mère, pourquoi a-t-il fallu que ma mère soit ma mère ? Cette eau limpide qui s’enfuit, ruissèle comme ma vie sans détours et sans oublis, à milles lieux de ce qui m’étourdit. Si ma mère était mon rêve, quel trésor aurait sa valeur ?

Mère créole qui m’a nourrit de son sein, je jouis chaque jour d’une vie que tu m’as donnée et je m’ennuis de voir le dur labeur qui t’amenuise. Si mon rêve était ma mère, chaque sourire aurait son éclat.

Négresse d’ébène, sa bouche semblable à une fleur, exalte mon bonheur. Sa peau velouté attire sans conteste mes caresses, son corps élogieux me rappelle qu’elle m’a enfanté. Pour celle qui dans mon coeur a su nourrir mes ruisseaux, je renais d’envergure quand elle fleurit dans mes pensées.

Négresse fertile, ta peau sapotille engendre le plaisir et combat avec hardiesse les blessures qui insurgent ta noblesse. Il n’est de terre en ce monde qui n’ait fleuri dans tes mains, ton labeur a nourrit tes enfants, ta fierté a combattu le mépris, ton hardiesse attendrit les rugosités de la vie.

Mais si mon rêve était ma mère, la source de ses yeux aurait tarie le torrent de flamme qui me dévore.
 

J’aurais voulu…

Classé dans : Petits mots doux — forcat @ 4:32

J’aurais voulu naître sur tes lèvres pour être couverte de baisers

grandir dans tes yeux pour être ta préférée

vivre dans ton coeur pour être la seule à aimer

Dormir sur tes mains pour me couvrir de caresses

et j’aurais voulu mourir sur ton corps pour toujours te rester fidèle.

Porthos.s

Voyage

Classé dans : Espoir — forcat @ 4:26

Mon coeur clos de souffrance ne peut que mourir au souffle de l’oubli. Il ne reste qu’une lueur dans tes yeux qui te consume, pourtant tout en toi résonne d’adieux. Le temps ne s’est pas réfugié dans mes bras pour m’épargner, il m’a giflé, embrasé, consumé, submergé, comme si les raffales du vent l’avait conduit jusqu’à moi.

Je t’aime, ces mots me condamne dans l’immensité d’une solitude qui te délaisse pour emprisonner en secret les coeurs exaltés de deux êtres épargnés. Où faudra t-il que je le conduise ? mes forces s’amenuisent à mesure que le temps s’étiole, et je n’ai d’autres regrets que d’admirer l’aurore sur ton visage.

Adieu ! mon bien aimé, ma source vive, les fleurs seront fanées à ton réveille, et les ponts engloutis, à ton réveil, cela voudra dire que toi et moi c’est fini dans l’éternité. L’espoir balayera mon dernier baiser pour le déposer langoureusement sur tes lèvres encore closes, alors tu saura, sans peur et sans joie, que tu es une partie de moi.7513910.jpg

Les épines d’amour

Classé dans : Liens,Tristesse — forcat @ 4:11

La flamme de mon amour s’est éteinte à la porte de mon deuil, quand ton outrage l’a étiolé. Tu m’as perdu au bonheur d’une autre, qui sans nul doute s’en ira bientôt, dans l’insouciance de ton coeur en souffrance. Alors tu connaîtras le chagrin, comme celui qui me consume et tu te souviendras de ma tendresse.

Je voyagerais d’amour avec ton âme, je briserais son réconfort pour que tu rêves chaque soirs de nos liaisons. Quand ta chaleur hâtise mon désir, tu t’évapores comme un parfum furtif prisonnier de l’air meurtrier. Et cette chaleur n’est plus qu’un souvenir car les épines empoisonnées d’ivresse ont réchauffées nos coeurs malheureux.

Cet amour que tu as vendu aux enchères, consume les souvenirs d’un bonheur nouveau, attaché aux murailles langoureuses de la solitude.

porthos.s

6 avril, 2009

J’aurais voulu…

Classé dans : Petits mots doux — forcat @ 6:59

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Si un jour je devais te dire merci, il n’y a que ces mots que je déposerais sur tes joues.

Si un jour je devais te dire je t’aime, ce n’est qu’avec ces mots que je baiserais tes lèvres.

Si un jour je devais te quitter, ce seraient les seuls mots dont je voudrais que tu te souviennes.

J’aurais voulu naître dans tes bras pour connaître la tendresse

j’aurais voulu grandir dans ton coeur, pour être la seule à aimer

j’aurais voulu vivre dans tes yeux pour être ta préférée

j’aurais voulu dormir sur tes lèvres pour l’abondance de tes caresses

et j’aurais voulu être le souvenir de tes mains pour être la plus précieuse

me donner avec tendresse et amour, mais j’aurais aussi voulu mourir sur ton corps pour rester fidèle à ce que nous avons partagé.

ma rose

Classé dans : Petits mots doux — forcat @ 6:43

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Si mon corps était une rose et tes lèvres ses pétales,

je me faufilerais lentement dans ta vie, pour t’emprisonner de mon parfum.Je violerais tes ardeurs pour que tu reste vierge, j’étiolerais tes amours pour que tu n’aimes que mes senteurs, je bourgeonnerais chaque jour pour que tu t’en souvienne à jamais, j’enivrerais ton coeur pour qu’une fois ensorcelé, ton corps et mon parfum ne soient qu’un.

nectar d’amour

Classé dans : Amour — forcat @ 6:38

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Si un baiser est le fruit de l’ardeur, je savoure de boire chaque fois que Dieu le permet, le plaisir suave qui parfume tes lèvres. J’échappe au temps dès que dans l’ardeur de nos ébats, je muris d’amour. Aucun homme à ce jour n’a su semer et m’enrichir de son grain, et chaque fois que mes lèvres t’éffleurent, c’est pour mourir d’amour.

Je ne saurais te confier à quel point ton audacieuse abstinence m’enivre de te serrer contre moi. Je délecte ces moments onctueux où ma bouche parcoure tes recoins sensibles ; je meurs d’un élan capricieux de te voir me posséder sans pudeur et je savoure chaque étreinte qui tortille mon ventre, des douceurs que me procurent tes supplices.

J’envie ce qui te baise, car à jamais mon corps libre et pourtant prisonnier s’ennuie de cette absence douce qui éclaire mes douleurs. Si t’aimer est une chimère, alors mon corps foisonnant d’ardeur t’appartient, car tu es et tu reste celui qui par audace aura su en toute hâte et sans perdre haleine, velouter ma vie du nectar de son amour.

Soit fort, soit humble, possède moi et garde toujours sans retenue, la danse ensorcelante qui me conduit à l’extase. Soit homme et pénètre ma chair avec l’ardeur du combattant, panse mes blessures avec l’amour d’un Dieu, mon corps ne sera plus que tien et à jamais dans l’éternité je jouirais d’avoir su donner ce qui m’a été donné.

Corps en chaleur

Classé dans : Liens — forcat @ 6:20

Ferme les yeux

tend moi tes lèvres délicatement,

je voudrais sentir ton souffle sur mon visage.

Enlce moi

viole moi d’ardeur

je me trémousserais sans fin de désirs.

Touche moi, il n’y a que ton corps qui m’affole

tes mains m’excitent et m’exultent de chaleur

mon corps s’abandonne en détresse.

Pour toi…

Classé dans : Petits mots doux — forcat @ 6:12

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J’aurais voulu être tes yeux

pour baiser d’envies tout ce que tu désires

j’aurais voulu être ta bouche

pour savourer tes saveurs

j’aurais voulu être le ciel

pour te couvrir d’arc-en-ciels

j’aurais voulu être un jardin

pour te vêtir de roses vermeilles

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