Les maux du coeur

Ce blog est destiné à partager des écrits, poèmes, nouvelles, avec tout le monde

6 avril, 2009

Coeur à prendre

Classé dans : Petits mots doux — forcat @ 6:06

 

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La courbe de tes yeux fait le charme de mon coeur

et tes lèvres la chaleur de mon bonheur.

Si la cendre d’amande que tes pupilles contiennent

exulte de violence tes regards de feu

tu ne peux que par ton amour

faire exploser de remous mortels

mon coeur qui de ces soupiraux s’émerveille.

écrit le 05/07/89 PS

Un jour tu aimeras

Classé dans : Liens — forcat @ 5:58

Un jour tu aimeras images.jpg

et de cette Amour merveilleuxton coeur à jamais en sera amoureux

Un jour tu connaîtrs la chaleur d’un corps à corps

et de sa passion veloutée, tu en seras ensorcelée,

de sa tiédeur tu n’en sera qu’émerveillée

tu en seras alors follement éprise

et de cette folie d’amour qui t’illumine

tu en seras à jamais démunie.

Un jour tu savoureras le nectar savopureux d’un baiser

et prisonnière de ce charme qui s’enfuit,

tu te souviendras jadis que tu as aimé.

Le souvenir de vos lèvres effleurées

s’étiolera à la perte de cette amour fallacieux.

Un jour tu désireras ses caresses

et toi, dulcinée de son coeur

du parfum d’ébriété qui t’enlace

tu en seras privée au seuil d’un chagrin qui se cueille.

Un jour belle hirondelle,

quand l’amour sonnera à ta porte de ses éloges

tu cueilliras à tire d’ailes

le bonheur passager de ses saveurs.

Quand le chagrin t’emportera

tu comprendras alors que l’amour n’est que saison

et ses tendresses, trahison.

écrit le 23/03/89 S.P

Discours…

Classé dans : Liens,Textes — forcat @ 4:46

« Vous n’honorez pas vos ancêtres »,  cette phrase me lacère l’esprit, elle chatouille l’oubli qui m’enracine pour que je sache que le monde est un arc-en-ciel aux couleurs de nos douleurs.

Esclave…Esclave…Esclave… esclave… esclave !

Je ne suis pas esclave, ma peau n’a pas imprimé la servitude, la loyauté n’est pas mon devoir et la reconnaissance n’absout  en rien mes souffrances. Créole, je suis créole et rien d’autre, je suis infirme du passé de mes ancêtres puisque je ne suis pas esclave mais assimilé, les chaînes n’entravent plus mes pieds mais enchaîne mon émancipation. Le  leur de la civilisation n’a pas conduit la vie à travers les trappes de leurs bateaux, il a surtout anéanti, divisé, saccagé,  la communauté.

Mais si je ne suis pas esclave, je suis citoyen du monde sans couleur, sans frontière, je suis universel avec une culture une identité qui m’enracine partout et je suis affranchi de liberté. La colonisation a effacé ce qui faisait de moi la beauté à l’état pur car mes racines s’entrelacent, s’embrassent mais finalement jamais ne s’apprivoise. Peut-on racheter une dignité ? Peut-on briser le socle qui nous a uni pour nous momifier ? Moi je ne crois pas à l’absolu, ils ont utilisé l’HOMME comme outils parfait pour que l’OUTIL anéantisse l’HOMME et quand la gangrène a fait rage, ils ont utilisé les hommes comme des trophées.

Nous ne sommes pas plus humains qu’eux, ils ont gommé notre passé, pour ne pas laissé de traces de nos combats. Nous sommes cette complexité qui les anime et sans laquelle il n’y a pas de diversité. En clair, nous portons en nous les richesses de la civilisation et nous n’avons pas besoin d’artifices pour la transmettre à nos héritiers. Seuls les atrophiés sont restés sourds aux traditions, au rassemblement mais la marche victorieuse se fera sans eux.

 Moi je sais d’où je viens pourtant personne ne me l’a appris. Le monde regorge d’inégalité mais nous sommes l’inégalité même si nous ne connaissons pas l’interdit, nous sommes le fruit amer qui comble les saveurs Saurais-tu regarder l’horizon et ne pas voir le soleil se couché, nous sommes cette identité qui fige l’humanité, ce miroir qui emprute à chacun ses lauriers de victoires. Le temps a gardé confidentiel  la dignité des soldats pour éffacer les traces de leur popularité, mais les mémoires saines ont conservés leurs flambeaux. Les grains se sont éparpillés pour fleurir, ils ont fui le calvaire de la honte, celui où la servitude, la soumission, l’oppression à crucifié des âmes innocentes. Les champs fleuriront de soldats armés de bouquets, parés de sagesse, vêtu du drapeau de la paix solennelle, au son de la fanfare fraternelle.

Liberté, Dignité, Egalité, Fraternité, seront les étendards immortels qui accompagneront l’hommage funeste, en souvenir de la bravoure. N’éteins pas tes yeux, ils sont le plus beau miroir du monde, cette forteresse sainte qu’aucune âme ne peut trahir. Je voudrais que tu enfourche la haine pour l’engloutir jusqu’au dernier souffle dans les entrailles froides de la mort.

Je chevaucherai le cœur à nu, poitrine exhibée, pour recevoir dans ma chair l’empreinte de la liberté et je communierais les âmes interdites pour que renaisse la toison noire, mère nourricière de l’humanité. Je ne cueillerais plus le sel de tes lèvres, mais la chaleur de ton rêve.

22 février, 2009

Message à l’élue de mon coeur

Classé dans : Amour — forcat @ 6:08

Encore une fois le temps portera le message de mon coeurhgf.jpg

Encore une fois je vaincrais la fureur et la peur

pour te déposer jalousement les mots qui m’effleurent.

Encore une fois les roses t’avoueront mon Amour

Encore une fois je te veux à ma cour

Non plus pour débattre d’amour, mais pour voir tes yeux au lever du jour.

Encore une fois la distance sera mon ennemie

Encore une fois je m’arrache à ta patrie

Mais jamais tu ne seras banni

Encore une fois je dessèche ma plume

Encore une fois comme tu as coutume

Tu me diras d’assouvir mes fantasmes sur les baies de ton rivage

Pour que jamais tu ne sois sage

A l’image de ce profane.

Encore une fois,

Une dernière fois,

Une unique fois,

Fais de moi tout ce que tu voudras.

Sylvie.P

Chagrin

Classé dans : Tristesse — forcat @ 5:54

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Chaque jour amenuise ma Folie

Hostile au paradis sournois de ton corps

Accablé de maux dérisoire

Gangréné de châpelets immoraux

Rien ne manque à mon sombre château

Ici même les rideaux sont morts

Noyés dans le chagrin de ton départ et pourtant je te veux encore.

Sylvie.P

Espérance

Classé dans : Espoir — forcat @ 5:47

Et si ce soir je m’approchais de toi8800x600.jpg

Si je retenais ton souffle de baisers brûlants

Penserais-tu encore à elle ?

Evidamment tu devrais solder cet amour qui te peine et faire échec à ta Reine car

Rien ne devra troubler la quiétude de ta haine car

Assassine, elle puise sa force dans tes ouragans

Naissant chaque fois tel un drapeau souffrant

Culbutant nuit et jours ton pavillon

Et si je combat ce feu immortel, tu ne seras plus un mourant.

Sylvie.P

Ma raison

Classé dans : Non classé — forcat @ 5:32

poesiedamour.jpgLa raison est à mon coeur ce que la force est à mon corps

car elle naît de l’essence des sentiments ;

Ma raison est ma prose

le suel jardin de roses

auquel jamais je ne renonce ;

Ma raison est ce verger insolent qui juge, condamne cette quintescence qui me fait homme ;

Ma raison n’est ni une vertu, ni une pensée,

elle ne naît pas, elle s’accueille comme une destinée.

14 février, 2009

Le Drapeau de l’Amour

Classé dans : Espoir — forcat @ 21:04

Toi à qui l’Amour ne tend pas les bras

et qui n’espère pas de lendemains

n’oublie pas que je suis là,

pour toi et pour moi,

et que les mots ne sont pas vains.amor.jpg
Garde ton humanité, elle saura te féconder

tu n’es plus seul dans l’Amour universel,

puisqu’ avec moi tu es cette flamme immortelle.

tu n’es plus seul dans le sablier du temps

à jurer d’innocence

puisque malgré nous il nous convoite d’allégence
Accorde moi une trêve,

j’ai déroulé le drapeau de l’Amour à ta porte

pour m’épingler à ton coeur.calypso.jpg

Je veux embrasser ta Patrie, t’égayer de douceur, t’ensorceler de baisers

car j’ai déposé ton nom dans le Calice de l’Amour

et préserver le temple de nos ébats

des lueurs du combat.cu.jpg

Jardinier du Bonheur

Classé dans : Petits mots doux — forcat @ 20:45

Le verre d’eau que tu as renversé sur mon coeur

inonde mes prairies de ta saveur,

et sur le balcon de mon coeur fleurit d’un rouge écarlate,

une canopée d’amour où je m’abandonne

chaque fois que je suis dans tes bras.qs.jpg

10 février, 2009

Message pour toi

Classé dans : Liens — forcat @ 2:03

message

Il y a peu de mots que je t’ai souvent dit

il y a peu de fois où je t’ai compris

et malgré cela tu m’as toujours sourit.

Tu m’as souvent puni, souvent servi

servi d’exemple, d’ami, mais aussi d’ennemi

aujourd’hui c’est avec sympathie que tu accueille l’inconnu qui m’a pris.

Je t’aime et cela m’étourdit,

j’ai vaincu les conflits,

nettoyé le combouis
avec les armes de ton coeur

pour que nous soyons soeurs

pour que tu n’ai plus peur.

S.Porthosmes roses

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